18 octobre 2017
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Financeurs

Agence Régionale de Santé

L’Agence Régionale de Santé (ARS) a pour mission de mettre en place la politique de santé dans la région. Elle est compétente sur le champ de la santé dans sa globalité : la prévention, les soins et l’accompagnement médico-social. Son organisation s’appuie sur un projet de santé élaboré en concertation avec l’ensemble des professionnels et des usagers, dans un souci d’efficacité et de transparence.
Ouverte début avril 2010, l’Agence régionale de santé (ARS) Nord – Pas de Calais met en œuvre la politique régionale de santé, en coordination avec les partenaires et en tenant compte des spécificités de la région et de ses territoires. Ses actions visent à améliorer la santé de la population et à rendre le système de santé plus efficace.

Elle est la clef de voûte de la nouvelle organisation prévue par la Loi « Hôpital Patients Santé Territoires » du 21 juillet 2009 (article 118). Elle est dirigée par Jean-Yves GRALL nommé en Conseil des Ministres le 11 septembre 2013.
En région, l’Agence Régionale de Santé est l’interlocuteur unique en charge du pilotage du système de santé et de la mise en œuvre de la politique de santé publique. L’ARS est un établissement public d’État autonome au niveau administratif et financier. Elle assure une véritable coordination entre les services de l’Etat et l’Assurance Maladie. Elle regroupe d’anciennes structures ayant compétences en matière de santé publique et d’organisation des soins :

  • la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales (Drass),
  • l’Agence régionale de l’hospitalisation (ARH),
  • l’Union régionale des caisses d’assurance maladie (Urcam),
  • le Groupement régional de santé publique (GRSP),
  • la Mission régionale de santé (MRS),
  • les Directions départementales des affaires sanitaires et sociales (Ddass) – hors compétences transférées à la DRJSCS (Direction Régionale à la Jeunesse et au Sport et à la Cohésion Sociale,
  • la Caisse régionale d’assurance maladie (Cram) sur le champ de l’offre de soins uniquement,
  • la Direction régionale du service médical (DRSM) sur le seul champ de l’offre de soins.

Son champ d’intervention propose ainsi une approche globale, cohérente et transversale de la santé. Il couvre tous les domaines de la santé publique : la prévention, la promotion de la santé, la veille et la sécurité sanitaires, l’organisation de l’offre de soins dans les cabinets médicaux de ville, en établissements de santé et dans les structures médico-sociales.
La dimension territoriale est, par ailleurs, prise en compte dans l’organisation de l’ARS. En raison de la présence de 2 départements fortement peuplés mais de taille inégale, l’approche territoriale va au-delà du découpage départemental.
Le principe général est de retenir 4 bassins sensiblement égaux en nombre d’habitants : métropole lilloise, Hainaut, Artois et Littoral. Ce découpage fera l’objet d’une discussion avec les instances de la démocratie sanitaire dans le cadre des travaux du projet régional de santé.

www.ars-nordpasdecalais.sante.fr

Conseil Régional Nord – Pas-de-Calais

logoconseilregionalPartenaire privilégié de tous les acteurs locaux, la Région joue un rôle de premier plan dans la mise en œuvre des initiatives territoriales, porteuses d’activités, de mieux-vivre et de partage.

Longtemps volontariste, l’action de santé du Conseil régional s’inscrit maintenant dans le champ de ses compétences. En effet, les loi des 9 et 13 août 2004 ont permis aux régions de « définir des objectifs particuliers en matière de santé, d’élaborer et de mettre en œuvre les actions régionales correspondantes » et, plus particulièrement pour la Région Nord-Pas de Calais, candidate retenue dans le cadre d’une expérimentation, de soutenir l’effort d’équipement sanitaire des établissements de santé de la région.

L’intervention régionale est légitimée par un état de santé dégradé, notamment en ce qui concerne les cancers et une moindre espérance de vie de la population, indicateurs qui restent préoccupants, même si la situation a tendance à s’améliorer, par exemple en ce qui concerne la santé des jeunes. Il faut continuer à se mobiliser et à travailler pour mieux prévenir et mieux guérir, pour permettre à tous d’adapter les comportements de consommation, plus particulièrement en ce qui concerne le tabac et l’alcool, pour se convaincre ou convaincre son entourage de ne pas toujours reporter une consultation médicale pourtant nécessaire, pour se décider à participer à un dépistage du cancer…

L’intervention de la Région, sa mobilisation, sont décisifs dans la mise en œuvre des grands programmes de santé déclinés ou initiés à l’échelle régionale, en partenariat avec les Conseils généraux du Nord et du Pas-de-Calais (dans le cadre de la Charte de partenariat pour la promotion de la santé des habitants), ainsi qu’avec l’État, l’assurance maladie, les médecins libéraux, avec lesquels, après avoir mis en œuvre les Programmes régionaux de santé (PRS), jusqu’en 2006, elle s’est associée pour l’élaboration d’un plan régional de santé publique (PRSP).

En février 2006, le Conseil régional a décidé d’intervenir autour de trois axes stratégiques forts, articulés avec une politique de prévention volontariste (voir le rapport de séance plénière) :

  • le Plan régional de lutte contre les cancers (prévention, dépistage, soutien-accompagnement, soins et recherche),
  • le plan santé-environnement-travail,
  • la prise en compte de la dimension territoriale de la santé (prévention et soins).

www.nordpasdecalais.fr

Conseil Général du Nord

Face à une situation sanitaire qui demeure préoccupante dans notre département, le Conseil général du Nord a choisi de poursuivre l’effort entrepris dans le cadre du plan départemental Solidarité Santé précédent (1999-2003). Son engagement se traduit depuis quelques années par une action centrée sur la prévention, la promotion et l’éducation à la santé, qui a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la santé des habitants du Nord.Dans la continuité du plan précédent, la politique santé du Département vise à mieux responsabiliser la personne. Il accentue ainsi son effort sur trois axes prioritaires :

  • réduire les inégalités de santé par l’accès aux soins et la prévention
  • renforcer l’éducation à la vie affective et sexuelle auprès des jeunes
  • prévenir et réduire les conduites de consommation à risques

Concernant ce dernier point, il est essentiel pour le Département du Nord de promouvoir des comportements préventifs, de réduire le tabagisme et ses conséquences, ainsi que les risques et dommages liés à la consommation abusive d’alcool.
3 actions phares sont menées :
– Des programmes de prévention des conduites de consommation à risques afin de renforcer la prévention primaire. Adaptés aux besoins des territoires, ces programmes visent à :

  • informer sur l’ensemble des substances psychoactives,
  • affirmer des références communes,
  • assurer une couverture large du territoire et des publics départementaux par une complémentarité des interventions des services départementaux (SPS, PMI, ASE, service social départemental [SSD], ÉPICéA spécialisé dans la prévention des conduites addictives) et des partenaires.
  • Un accompagnement à l’arrêt du tabac renforcé. D’ici 2011, une consultation individuelle d’aide à l’arrêt du tabac sera aménagée au sein de chaque SPS. Ouverte à tous, assurée par un médecin spécialiste formé à cet effet, elle proposera une sensibilisation et un accompagnement du fumeur vers l’arrêt du tabac.

Cette initiative départementale s’accompagnera d’une intensification des sessions collectives d’aide à l’arrêt du tabac.

Des actions de formation des professionnels et d’accompagnement des usagers favorisant la réduction des risques et dommages liés à la consommation abusive d’alcool.
La formation et l’accompagnement des professionnels médico-sociaux du Département permettront d’améliorer la prise en compte des problématiques d’alcoolisation.
Le financement d’actions d’accompagnement des malades alcooliques et de leurs familles sous l’égide de partenaires compétents sera poursuivi. Ces actions axées vers les personnes en difficulté avec l’alcool et leurs familles ont pour but de réduire les dommages somatiques, psychiques et sociaux, et d’améliorer l’accès aux soins.

www.cg59.fr

Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie

Créée en 1982, la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, placée sous l’autorité du Premier ministre, anime et coordonne les actions de l’Etat en matière de lutte contre les drogues et les toxicomanies, en particulier dans les domaines de l’observation et de la prévention de la toxicomanie, de l’accueil, des soins et de la réinsertion des toxicomanes, de la formation des personnes intervenant dans la lutte contre la drogue et la toxicomanie, de la recherche, de l’information. La mission prépare les délibérations du comité interministériel et veille à leur exécution. Pour ce faire, la MILDT prépare les plans gouvernementaux de lutte contre les drogues et les toxicomanies et veille à leur application.

Au plan international et dans le cadre de l’Union Européenne, la MILDT coordonne en lien étroit avec le cabinet du Premier ministre, et avec l’appui du Secrétariat général des affaires européennes et du ministère des Affaires étrangères et européennes, les positions françaises au sein des instances internationales en charge des questions de lutte contre les drogues et les toxicomanies.

Dans les départements, la MILDT anime et soutient les efforts des partenaires publics dans tous les domaines de la lutte contre les drogues et les toxicomanies. En concertation avec ces acteurs, elle impulse et accompagne des expériences innovantes. Pour relayer l’action nationale sur le terrain, la MILDT dispose dans les départements d’un réseau de chefs de projets nommés au sein du corps préfectoral, dont certains recourent, le cas échéant, à l’expertise de centres de ressources régionaux.

www.drogues.gouv.fr